
Alerte à la population / Rendu possible jusqu'au 28.02.2027.
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Les textes doivent faire entre 7500 et 15 000 mots ;
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Votre manuscrit complet doit nous être envoyé au format .docx (Word, par défaut) ou .odt (OpenOffice, LibreOffice...) ;
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Veuillez indiquer dans l'intitulé du mail [ALP] + Votre titre.
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Un résumé type quatrième de couverture ;
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Un synopsis détaillé et complet de votre œuvre. Il sera lu avant envoi au comité ;
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Une présentation de votre parcours d'auteurice, une note d'intention ainsi qu'un lien vers vos réseaux sociaux (facultatif, mais conseillé).
Mail d'envoi : contact@octoquill.fr
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Une alerte retentit et une consigne tombe.
Mais Personne ne sait s’il faut obéir.
Pour cette nouvelle anthologie horrifique, les Éditions Octoquill recherchent des récits construits autour d’une alerte officielle ou collective, accompagnée d’une consigne impossible, inquiétante et/ou incompréhensible.
L’alerte peut provenir d’un téléphone, d’une sirène, d’une émission de radio, de cloches, d’un animal, d’un rêve partagé ou de tout autre moyen capable de prévenir une population. Elle peut être contemporaine, passée ou future. Elle peut concerner une ville entière, un village, un immeuble, un groupe social, une communauté isolée, un équipage, une colonie, une civilisation ou même une population non humaine.
Le thème Alerte à la population peut être exploré dans de nombreux genres et registres : de la cosmic-horror, à l’analog, en passant par la science-fiction, l’horreur sociale, climatique, relationnelle, etc... Surprenez-nous.
Certains motifs sont particulièrement fréquents dans l’analog horror, les creepypastas et les récits d’urgence. Ils ne sont pas strictement interdits, mais devront être accompagnés d’un angle véritablement personnel pour retenir notre attention.
Exemples : « Ne regardez pas le ciel », « Ne sortez pas de chez vous », la voix qui imite un proche, un gouvernement forcément malveillant, la menace alien, zombie ou sanitaire, « tout n’était qu’un rêve », etc...
Ce que nous ne cherchons pas :
Les récits reposant principalement sur des violences sexuelles, les accumulations de sévices sans véritable fonction narrative, les textes dont l’unique objectif est de provoquer par la surenchère graphique, les imitations manifestes d’univers existants, notamment, Les Backrooms, Local 58 ou The Mandela Catalogue.
Attention : par transparence, nous devons prévenir les participants que la rémunération en droits d'auteurs sera plus basse pour ce recueil de nouvelles que pour un roman classique. En effet, vous serez plusieurs à constituer le corps de l'œuvre et votre pourcentage ne pourra être celui que nous appliquons pour nos romans, sous peine de nous rendre déficitaires.
Ce pourcentage variera en fonction du nombre d'auteurs sélectionné. Si vous êtres trop nombreux, nous n'excluons pas la possibilité de publier plusieurs volumes.